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dimanche 20 janvier 2013

Ça repart!

Comme ça fait longtemps que je n'ai pas écrit ici. Mars 2012, j'en reviens pas. Je ne sais pas si j'ai décroché  parce que je me donnais trop de pression d'écrire un article par semaine. Je n'ai pas arrêté d'y penser, je note toujours des sujets que j'aimerais discuter... je manque vraiment de temps.

J'ai lu les derniers articles que j'ai écrit et surtout celui sur les résolutions de bonne année. Je me rend compte que ma résolution de 2012, je ne l'ai pas tenue! Prendre du temps pour moi. Je ne peux pas dire que j'ai été d'une super forme et je ne me pose pas de question pourquoi!! Alors, je reprends cette résolution pour 2013 et je compte bien la tenir. Déjà que j'ai commencé à faire de l'elliptique 2-3 fois par semaine. Pour moi. Parce que je me rend compte que je dois bouger un peu pour me donner de l'énergie et peut-être dormir. Ça m'a pris 36 ans pour le comprendre, c'est fou hein?!

Je veux sortir en 2013! Je veux des 5 à 7 entres copines, des journées de massage au spa ou de magasinage... et bientôt, un weekend de filles dans un chalet. J'ai besoin, pour quelques heures, ne plus être celle sur qui repose tout, ne plus être mère et seulement la femme que je suis.

Je me donne comme objectif d'écrire une fois par mois parce que j'adore écrire et souvent, j'ai des questions et j'aime savoir s'il vous arrive les même niaiseries que moi et comment vous les affrontez.
À toute!

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samedi 24 mars 2012

Arrête de manger des brocolis!


Il y a des jours, je m’arrête et je me dis : est-ce que je viens vraiment de dire ça à mes enfants?

Dans les faits, les enfants ont été lavés la veille, cheveux propres, une journée de passée à la maison. On est fatigué. On rêve d’un long bain, seul, sans enfants! On joue à roche-papier-ciseau pour savoir qui aura le bonheur de se tremper dans l’eau chaude, voir même bouillante (je rappelle que ce n’est pas le soir des enfants) pendant au moins 10 minutes! Je gagne (souvent!). Je monte en catimini, pendant que les enfants se chamaillent, se tirent les cheveux ou courent l’un après l’autre. L’eau du bain qui coule ne peux passer inaperçu, c’est comme ça chez nous, même les voisins doivent l’entendre.

D’un seul coup, les enfants laissent tomber tout ce qu’ils faisaient pour monter en trombe en criant : un bain, un bain, un bain!!!!
«Non les amours, il n’y a pas de bain ce soir»
«Bain, bain, bain, bain, bain…» dit la croquette déjà en train d’enlever ses bas et ses pantalons... (un enfant c'est vite pour se déshabiller et pas le contraire!)
«Pas de bain ce soir, on va mettre directement les pyjamas!»

Et là se mettent à pleurer et crier croquette et grand garçon de 4 ans (et oui lui aussi y mets du sien et encore plus fort SVP), dans notre minuscule salle de bain.

On se regarde, et on se dit : «sommes-nous vraiment en train de nous battre pour que nos enfants ne prennent pas leur bain!»

J’en ajoute un peu avec les heures de repas. Il y a des soirs où je dis à mes enfants :
«Arrêtez de manger du brocoli!» (oui, oui, ça sort de ma bouche!)
Ça arrive aussi avec les pois, le maïs, le concombre, les crudités… ils ne mangeraient que ça. Dans le fond, je ne sais pas pourquoi j’insiste toujours pour qu’ils mangent leur repas principal…comme s'ils n'étaient pas en train de manger.

Irréel. Absurde.
Tout moi!

dimanche 12 février 2012

NON PAS!














Ma peanut a déjà 22 mois. Depuis déjà plusieurs semaines, elle s’affirme et donne l’impression qu’elle ne connaît qu’un seul mot: non! En fait, je dirais 2 mots : non pas! Non pour tout, même pour du yogourt à la vanille, de la crème glacée, du chocolat, elle dit non et c’est tout ce qui compte!

Outre l’affirmation de soi qu’elle est en train de traverser (comme si ce n’était pas assez!), l’autonomie a fait aussi son entrée. À tous les jours c’est la guerre (et oui c’est le terme)!

Croquette veut s’habiller toute seule (non moi!/moi seule!/non aide!), elle veut mettre son chandail (laissez-moi vous dire que le chandail body devient compliqué!), des pantalons, ses bas, d’attacher un chandail (pas juste de zipper mais de mettre le petit bout dans le gros bout pour que ça zippe!!) même chose quand vient le temps de mettre les vêtements d’hiver. Ça va pour la tuque, le col, les mitaines et les bottes mais quand vient le temps d’embarquer dans la «soute»… j’en ai un autre qui est à habiller (oui mon grand joue encore au bébé!)…  j’ai chaud!!!

La petite veut même prendre le gros couteau qui coupe pour se trancher des morceaux de fromages «moi coupe!!!», le steak... Elle veut donc s’habiller, se nourrir, se laver, se peigner, se brosser les dents, verser sont jus/lait, se faire bercer toute seule… il est temps que je pense à prendre des vacances moi: je ne suis plus d'aucune utilité!! J

Parallèlement, mon grand de 4 ans, me dit que je ne connais plus mes classiques de Noël et du carnaval et en plus, vous saurez que je ne sais pas mes mois de l’année et mes jours de la semaine!! Petit homme sait tout-tout-tout!! Maman devrait retourner sur les bancs d’école!

Disons qu'au 2ème, tout se prend avec un peu plus de sagesse mais pas moins de fatigue!! Quand le terrible two et le fucking four se rencontre, fiez-vous sur moi, ça fait des flammèches!! ;)


Pas sorti du bois, hein?! 

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Crédits photo: imagenomade.com

dimanche 22 janvier 2012

Couvre feu.










Le couvre feu n’est pas une question d’âge, mais bien une question de circonstance. À 35 ans, hier soir en particulier, nous devons être rentrés pour 23h. Nous avons le droit de sortir sans les enfants… mais par respect pour ceux et celles qui veulent bien nous laisser sortir, on ne rentre pas trop tard. De toute façon, entre vous et moi, se coucher tard ET soûle (ou légèrement pompette) me prend au moins une semaine de récupération! Je n’ai plus les moyens!!

Je me souviens quand j’étais très jeune, mes amies et moi rêvions du temps ― lorsque nous serions grandes ― où aucune restriction de temps ne serait en vigueur. Tout ce qui compterait, serait la liberté de nos gestes et de nos heures de rentrées.

À partir de 18 ans, nos parents n’ont plus grand-chose à dire mais on se doit quand même de respecter les règles de la maison. Quand même, j’en ai réellement profité jusqu’à 26 ans (me suis fait dire plusieurs fois par semaine que j’étais rentrée pas mal tard) et est venu un temps où j’ai finalement terminé mes études et quitté le nid familiale. C’est à ce moment que ma liberté a pris une allure exponentielle.

Ensuite, j’ai connu mon amoureux et plus rien n’avait d’importance. Nous nous étions quand même assagis parce que le travail nous demandait d’être frais et dispo à tous les matins et parce que, petit à petit, nous n’avions plus 20 ans! Nous avions aussi notre chez nous qui nous permettait de voir nos amis, d’écouter nos séries télé des nuits entières… enfin, tout était permis.

Et puis, un jour est venu notre garçon. Dès ce premier instant, notre liberté venait de manger un grand coup. Par choix nous avions décidé de commencer notre famille pour les bonnes raisons. Aujourd’hui, nous avons nos 2 beaux amours en santé. Pour rien au monde je ne voudrais d’une autre vie. Ma vie je la construis autour d’eux et pour eux.

Il est seulement comique d’avoir une heure de rentrée, d’avoir des sorties privilégiées et maintenant… c’est comme ça! Je suis une mère mais une femme avant tout et mes résolutions 2012, en ce 22 janvier, tiennent encore la route!! Ça va bien! 

Alors la morale de cette histoire, si vous êtes dans la vingtaine, SVP profitez-en en masse!!! :)

dimanche 1 janvier 2012

Résolution

Je déteste ce temps de l'année où il faut s'arrêter pour réfléchir à nos bons et mauvais coups. Se questionner sur ce qu'il a été bien et moins bien pour finalement trouver des solutions, les fameuses «résolutions» pour améliorer notre sort l'année suivante!

Je n'aspire pas à devenir en forme, je déteste tout forme de sport/activité physique! Je ne veux surtout pas arrêter de boire (j'ai déjà de la misère à m'enfiler 2 verres de vin en ligne depuis mon 2ème enfant). Je n'ai jamais d'illumination ou de volonté pour améliorer mon sort ou ma façon d'être. Je suis bien bonne pour les autres mais pourrie pour moi!!

Mais à bien y réfléchir et surtout bien égoïstement, je me souhaite de récupérer. Du temps pour moi et surtout du sommeil. Je ME mets dans ma liste de priorité 2012! Bonne idée non!? À moi, de moi, je veux du temps pour moi, pour mon couple, pour revivre un peu. Ça marchera vous pensez? Bilan dans 12 mois!! ;)

Bonne année à tous!


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dimanche 18 décembre 2011

Constat.


C’est drôle car quand je regarde des photos de moi toute petite, ma mère me dit toujours à quel point le petit kit que je portais lui avait coûté une petite fortune. Des soldes il devait en avoir mais des vêtements à rabais en tout temps, ça devaient être pas mal moins disponibles. Quand quelqu’un te disait que c’était beau ce que tu portais, il fallait spécifier la marque et combien cher cela avait coûté. 

Aujourd’hui, quand quelqu’un nous dit qu’on a un beau morceau de linge, on s’empresse de lui dire à quel point on ne l’a pas payé cher… comme si c’était un exploit. Vous êtes comme ça? On en ajoute parfois en disant combien de morceaux on a été capable d’acheter avec 50 ou 100$. C’est drôle non?

Je pourrai raconter à mes enfants à quel point je leur trouvais de beaux morceaux de linge à 5$ et que la majorité de leur garde robe provenait d’amis ou d’ami-d’ami qui avaient fait porter les vêtements par tout leurs enfants. Même chose pour les jouets! 

J’ai hâte de voir quelle sera la tendance dans 30 ans! ;)

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samedi 10 décembre 2011

On sort les décos!


Ça fait un bout, je sais mais la fatigue et la vie m’ont tellement grugée que je n’ai pas trouvé les forces et les idées pour écrire. J’y vais à petite dose, seulement pour faire un coucou.

L’an passé j’écrivais Noël j’aimal au cœur! C’est drôle, je me relis et je pense encore la même chose! Les enfants ont vieilli, la dynamique est changée (maman n’est plus au foyer), mais ça reste que c’est ENCORE Noël qui s’en vient!

Cette année je vois ce moment comme un temps de répits, de repos, avec les enfants, en famille, parce qu’avec le travail, la noirceur des jours, on collectionne les cernes, les toux et on traîne de la patte.

Mais je me sens comme une petite fille, seulement à l’idée de faire mon sapin de Noël avec les enfants, c’est fou! Ne pas avoir eu un sapin naturel je crois que je l’aurais fait il y a au moins 2 semaines! C’est aujourd’hui le grand jour, ça fait une semaine que j’y pense et qu’on en parle intensivement! La musique de Noël joue déjà! 

Et encore cette année (répété à tous les matins): 
«maman, est-ce que c’est Noël?»
«pas tout de suite mon coco»
«ahhh c’est donc ben lonnnnnng!!!!» 
«T’inquiète, ça viendra bien assez vite et ça passera encore plus vite!»: message sans aucun sens pour lui mais tellement vrai n’est-ce pas?!

Maintenant, croisons-nous les doigts pour que ma croquette ne fou pas le sapin par terre… en tout cas (je ne suis quand même pas inconsciente!), pas trop souvent! J 

Bons préparatifs à tous! 



samedi 12 novembre 2011

Anti-morve!

J'ai vraiment tout le temps l'air de me plaindre mais qui a dit qu'avoir des enfants c'était facile? Personne! On a toujours entendu nos parents nous dire à quel point le temps passe vite et on le réalise vraiment lorsqu'on a des enfants et qu'on travail, on essai de vivre un peu et faire tout ce qu'on a à faire... on court constamment.

Le changement d'heure nous a frappé. On était déjà fatigué, ça nous a achevé! Quand c'est pas une chose, c'est une autre! Une accumulation de couche de fatigue, un mille feuille de besoin de sommeil. Soyez sans crainte car malgré tout, nous sommes heureux!

La saison froide rime maintenant avec morve. On la combat constamment et on touche du bois lorsqu'on ne l'a pas! Nuit blanche, salinex, débouche nez, odeur de suppositoire dans la maisonnée. On ne peux pas l'éviter.

Le temps qui passe fait qu'on a tellement de difficulté à voir ceux qu'on aime que lorsque le moment se présente, on a vraiment hâte de les voir. Lorsque les microbes sont de la partis, un dilemme se présente, est-ce qu'on s'enferme tout l'hiver ou on continue à vivre?! Est-ce qu'on contamine ou on se fait contaminer? L'ennemi est à nos portes! Malgré les nuits blanche et la morve, on continue de voir les amis, la famille: les gens qu'on aime car... c'est ça la vie!

p.s. En écrivant ces mots, j'aperçois la petite croquette avec une belle bulle sous une narine. Finalement, les ennemis sont partout!!! lol!

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dimanche 6 novembre 2011

Du changement, non!

Oui, je l’avoue, je suis assez traditionnelle dans ma vie de tous les jours. Faut pas trop changer de chose, ça déstabilise les enfants et ça ME déstabilise.

Si j’aime un type de sauce, c’est cette sauce là que je vais manger pour les prochaines années. Je vais en essayer plein d’autres mais je vais rester fidèle à la bonne vieille. Si j’achète toujours une marque, j'en achèterai jamais une autre, même si elle devient en spéciale. Je suis comme ça!

Je suis bien dans mes affaires, dans mon confort, dans ma petite routine. J’ai les mêmes amies depuis 20 ans, j’ai le même chum depuis 9 ans, je ne veux pas que ça change! Ça bouge tellement dans d'autres aspects de ma vie que je ne veux pas chambouler mon côté stable. 

Suis déstabilisée depuis 4 ans par les enfants qui me réveillent la nuit. Suis déstabilisée depuis un an et demi par ma petite qui se lève à 4 et 5 heures du matin. Là j’angoisse par le changement d’heure vous n’avez pas idée. J’ai tellement gagné lorsque nous l’avons avancée, je désespère à l’idée de la reculer. 

Malgré les trucs de coucher les enfants 15 minutes plus tôt 4 jours avant, ou 30 minutes plus tôt pendant 2 jours, chez nous ça ne fonctionne pas. La coucher plus tard, ça ne fonctionne pas non plus. Hier, on s'est tous couchés très tard et on a fait la grâce matinée à 6 h, heure avancée! Demain... j'ai peur! Fatiguée d'être fatiguée!

C’est quoi vos trucs? Prozac et le temps fait bien les choses? 


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dimanche 30 octobre 2011

Soirée de couple... plus souvent?














Un couple sans enfant fait constamment des soirées de couples. Ils n’ont même pas à se demander s’ils privilégient les adultes devant les enfants. On va au resto, au cinéma, prendre un café, une bière? Tout est permis en tout temps. Un couple avec enfants, doit privilégier quelques soirées par années sans les enfants. Un peu plus d’organisation est nécessaire et d’autres personnes doivent être impliquées, c’est moins simple disons! Vous, vous y arrivez?

Demander à quelqu’un de garder, pour ne pas dire quémander. Se mettre beau et sortir de son chez soi douillet quand la seule envie que l’on a c’est de prendre un bain, se mettre en pyjamas, coucher les enfants, écouter un film accompagné d’un verre d’alcool de son choix et se coucher pas trop tard parce qu’on est complètement claqué! La vie nous brûle! Endormie devant un film à 20h30, un vendredi soir (ok le samedi aussi!), n’est pas rare et qu’est-ce que vous pensez qu’on fait après, on se couche! Oui à cette heure, pour survivre aux jours suivants, il faut se coucher!

Cela fait 4 ans que nous sommes parents. En quatre ans, je  ne peux pas vous dire combien de fois nous sommes sortis seulement lui et moi, c’est trop gênant comme ce n’est pas souvent. Notre couple ne s’en ressent pas, aucune revendication n’a fait surface, nous ne sommes pas en manque, mais nous savons tous les deux que nous devons le faire de plus en plus. Parce qu’après une soirée seulement lui et moi, on sait pertinemment que ça nous a fait du bien.

Nous fêtons nos 9 ans demain. 9 ans d’amour, de tendresse, de partenariat, d’amitié et de solidarité. Nous sommes plus forts qu’au premier jour et plus heureux. Nous formons une équipe du tonnerre! Nous sommes convaincus de notre amour et qu’au fil du temps il ne devrait pas trop s’essouffler. Nous sommes aussi conscient, qu’avec 2 enfants, nous devons penser à nous un petit peu plus. Rien n’est d’acquis, tout est encore à conquérir, même après 9 ans. La tête remplie de rêves pour les années à venir, entourés de nos petits amours, il est bon de vieillir ensemble. Tendrement mon amour. 

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*crédit photo imagenomade.com

samedi 22 octobre 2011

Les joies du parc!



C’est un vrai bonheur d’avoir un parc de qualité à quelques pas de la maison. Je nous considère comme très chanceux de pouvoir, tous les jours de beau temps (et même quand il ne fait pas trop beau), aller au parc pour jouer dans de beaux jeux neufs et socialiser avec des parents vraiment supers. En plus, on a la chance d’avoir un parc adapté pour les tous petits et aussi les plus grands. Bon, c’est certain que les tous petits veulent toujours être dans ceux des grands (au grand stress des parents) et les grands veulent être dans ceux des petits… il y a des choses dans la vie qui ne s’expliquent pas et qui ne changeront pas!

Tout dépendamment des jours, c’est toujours les mêmes qui sont là et les enfants, même s’ils n’ont pas le même âge, se connaissent par leur nom, prennent soin l’un de l’autre et s’amusent ensemble. Nous, les parents, discutons de tout de rien et commençons vraiment à connaître nos vies. Une visite au parc agréable pour tous, parle-moi de ça!

Je ne sais pas c’est comment chez vous mais ici, après le déjeuner (la fin de semaine) et après le souper, j’ai une peanut qui se dépêche à mettre ses souliers (maintenant ses bottes), mettre sa tuque, elle prend les bottes de son grand frère et va lui porter, va chercher mes souliers et essaie de les mettre dans mes pieds, retourne chercher son manteau et me l’apporte. Crinquée comme ça, je n’ai jamais vu ça! Dehors, dehors, dehors… en dedans c’est plate, dehors c’est la joie de vivre! Faut surtout pas la mettre dans l’auto en sortant dehors car son périple n’est pas assouvie (et c’est LA crise). C’est le parc ou rien!

Grand ado de 4 ans lui, à besoin d’une grande négociation pour le faire sortir de son petit confort d’intérieur parce que dehors, tout d’un coup, c’est plate! (OK je l’avoue, moi non plus ça ne me tente pas mais une fois sortie, je ne le regrette jamais de prendre un peu d’air et de bouger un peu.) Une fois rendu dehors, c’est la course à bicyclette dans la rue, c’est tous les jeux au parc ET quand vient le temps de rentrer… personne ne veut partir!!! À part bien sur maman qui pense au bain, aux pyjamas, au lait et au dodo pour avoir enfin, un petit moment entre grand! :P

Merci à ma ville de l'Ancienne-Lorette pour ces merveilleux parcs de qualité et bien entretenus que nous retrouvons un peu partout!! 

samedi 8 octobre 2011

Laisser sa trace


Comme vous le constatez depuis plusieurs semaines, j’adore écrire. J’ai même l’audace de partager mes expériences de vie et mes pensées via ce blogue. Ce n’est pas une chose facile… mais je le fais quand même.

Pendant mes 2 grossesses j’ai rempli un magnifique journal de grossesse pour laisser la trace à mes enfants du déroulement, de mes émotions et des évènements marquants de cette époque de ma vie. J’ai réussi à avoir le même journal pour mes 2 enfants.

À la naissance de mon gars, j’ai eu la chance de recevoir un magnifique livre de bébé qu’une bonne amie, artiste dans l’âme, m’a confectionnée. Pour moi qui adore écrire, je ne pouvais pas recevoir un plus beau cadeau. Des grandes pages, de belles couleurs, des petits dessins subtils et des sujets parfaits à exploiter. Je l’ai rempli dès la naissance de mon petit homme avec une grande assiduité. J’ai rempli les pages, jusqu’à environ 2 ans, de grand pas et plein de petites choses.

À la naissance de ma fille j’ai décidé d’acheter un livre qui avait le même format que celui de mon gars et je l’ai identifié et segmenté de la même façon. Comme ça les 2 pourront comparer leurs premières minutes d’existence, leur premières fois, leurs prouesses, les repas, les bains, les dodos et les nombreuses nuits blanches de maman!!

Pour mon gars, à partir de ses 2 ans et demi, j’ai commencé un nouveau petit livret de note. J’y inscris toujours ses exploits,  ses «mots d’enfant»… son évolution.

Mais pourquoi je fais ça? Parce que j’aimerais que le jour où ma fille tombe enceinte, elle trouve ce que j’ai vécu lorsqu’elle était dans mon ventre. J’aimerais qu’elle sache les émotions, les hauts et les bas qu’on ne retrouvent pas nécessairement dans les nombreux livres sur le sujet. Parce «qu’habituellement» on accouche comme notre maman. J’aimerais aussi qu’elle puisse avoir une base… sa base. Je parle ici pour ma fille mais c’est exactement le même vœu pour mon gars.

Parce que la mémoire est une faculté qui oublie. Même si on croit qu’on oubliera jamais ça de notre vie… fiez-vous à mon expérience, on oublie!
Laissez des traces! 

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samedi 1 octobre 2011

Ils bâtissent leur relation!


Depuis quelques semaines, la relation, entre grand garçon de 4 ans et petite fille de 17 mois, est de mieux en mieux. Ça vaut la peine d’être patient et les choses finissent (parfois) par s’améliorer.

La première année de la croquette, il fallait constamment surveiller les 2 enfants pour s’assurer que rien n’arrivait au grand et surtout à la petite. Effet collatéral! Je savais que sous cette relation obligée qu’est d’être frère et sœur, se cachait (très profondément!) des relations d’amour fraternel. Des regards, des envies de faire rire l’autre, des câlins, des intentions gentilles qui se transformaient souvent en maladresse.

Oui, il y a parfois des coups de pied et de la pousse qui sont intentionnés. Mais souvent ce sont des coups et blessures qui ne sont pas planifiés. Oui je l'avoue, on se console en pensant que les jours de grand garçon sont comptés et que petite soeur se rebellera et se défendra toute seule! La petite soeur contre attaque!! Papa (qui prend se projet très à coeur!) s'est organisé déjà pour payer les cours de Tae-Kwondo avec Monsieur J qui prendra en charge l'enseignement de son auto défense. SA fille saura se défendre!! ;) 

Sans blague, ce qui est agréable ces temps-ci, c’est de voir grand garçon interagir avec sa petite sœur en voulant l’aider et en reprenant exactement les mêmes termes que ses parents. Il veut maintenant être assis à ses côtés à la table pour la servir et être son model. Il la console lorsqu’elle tombe et elle pleure, et ça marche!! Il lui fait une colle comme ça parce que ça lui fait plaisir. Il veut prendre de belles photos avec elle. Il lui dit bye-bye lorsque c’est l’heure du dodo et que ça fait partie de la routine, soirs après soirs.

On voit souvent seulement les travers de nos enfants, moi la première. On vient souvent exaspéré et dépassé par les mauvais comportements. Je vous jure, quand c’est petits moments passent, ils font tellement du bien! 

Bonne semaine! 

samedi 24 septembre 2011

La ferme!


L'automne rime souvent avec ce que je déteste le plus: l’avenue du froid, de la noirceur, du temps gris (oui c’est vrai que ça arrive aussi l’été!), le long sommeil de la verdure (j’ai trouvé un terme cute pour dire dans le fond la mort de la verdure!), l’avenue du sale temps et de la neige. Sans compter le retour des bas, souliers (pour le moment), bottes, tuque, mitaines... C'est le moment où nos pieds arrêtent de respirer, où les couches de linge s’ajoutent et les combats pour mettre la maudite «soute» d’hiver sont à la veille de commencer.

Ça me rend triste d’avoir à fermer les fenêtres. L’air extérieur oxygène notre maison et me semble nécessaire. L’effet positif à cet enfermement? Le seul? C’est qu’avec les fenêtres fermées, au moins les voisins nous entendent moins!

Sérieusement, je ne sais pas c’est comment chez vous, mais chez nous avec grand garçon de 4 ans (DANS son fucking four), et croquette de 17 mois, c’est bruyant pas à moitié. Des cris de joie parfois, des cris de jeux, des paroles fortes (du genre mets tes souliers et vient prendre ton bain) mais tellement de cris de crises, de pleurs: forts, intenses, extrêmes, meurtrier!!! Venant d’un enfant, des deux, de nous 4 en même temps qui pêtons tous les plombs (ok les enfants ne tiennent pas des voisins... faut bien avouer nos travers)!! Ça explose en décibels !

Nos voisins, tous des retraités doivent se dire :
  1. On doit battre nos enfants
  2. On ne sait pas comment élever nos enfants
  3. On est fou !
Oui, il nous arrive de perdre le contrôle et de ne plus savoir quoi faire. On isole le «cas problème» dans sa chambre ou sur la chaise de retrait et ça dégénère tout le temps (moment où je re-maudit le fucking four!). Il veut nous confronter sans arrêt, nous défier, il veut le faire à sa façon (parce que lui seul détient la vérité) et surtout il veut constamment tester nos limites. Pas évident!!

Il nous reste 6-7 mois pour calmer les ardeurs de grand garçon et peut-être que ça sera le tour de notre peanut qui sera dans son (ici on entend la musique de Jaws!) Terrible two. Pas de répits pour nous pauvre parents!! :P

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samedi 17 septembre 2011

Cheveux blanc, cheveux gris?!


Quelle expression il faut choisir ? Quelle est la nuance?

J’ai eu des cheveux blanc très jeune dans le début vingtaine. Je les ai combattus légèrement au début et puis j'ai cessé. (C'est faux que lorsqu'on enlève un cheveux blanc il en repousse plus, en fait il en repousse un seul.) 

Au contraire, ça m’a toujours amusé. J’ai toujours eu l’air de 10 ans de moins que mon âge… je me suis toujours fait carter, ça m’arrive encore même à 35 ans quand je ne vais pas à ma SAQ habituelle ou que je ne suis pas accompagnée de mes enfants.  À 25 ans, je commençais chez Cossette, j’avais l’air d’une petite fille de 16 ans. Physiquement, je n’arrivais pas à obtenir la crédibilité des clients. Je ne pouvais arriver en réunion et dire que j’avais n'avais que 25 ans… je commençais dans la vie… ça n'a pas été facile.

J’ai buché, pour me faire une place, pour me faire un nom. Mes cheveux blanc, je les laisse en là parce qu’après tout, ils m’aident à faire ma place!

Pourquoi je parle de cheveux blanc cette semaine? Parce que j'ai vu ma tête à 76'' de large (lors d'une séance photo à mon travail) et ça m'a frappé. Ayoye je me suis dit... j'ai comme qui dirais pris un coup de vieux! Outre mes cheveux, j'ai aussi vu mes rides «de bonheur» que l'on voit quand je souris!! ;)

Pour revenir à la chevelure, les filles je vous observe, je vous vois changer mois après moi. Je vous trouve belle. Je pense pareil à tout l’argent qu’il faut mettre là-dedans et à la tâche additionnelle qu’il faut inclure à notre quotidien tellement chargé. En plus le camouflage et la gestion de la repousse me semble un fardeau! J’aurais peur de ne plus avoir MA couleur brune, mes reflets à moi sous le soleil.  Il y a tellement de choix!! À s’y perdre! Je ne saurai quoi prendre entre le shampoing colorant, la teinture de pharmacie et celle du coiffeur. Soupir! 

Je vieillis bien, et je ne m'en fait pas. Tout ce que je veux dire ici c'est qu'encore une fois, le temps passe très vite et laisse ses traces. Notre condition ne se détériore pas, au contraire, nous prenons de la valeur selon moi! 

Il y a des jours je ne les vois pas, d’autre où je ne vois que ça. Je les trouve blanc et non gris… et ils font partis de moi. Vous, vous vivez bien avec ?

samedi 10 septembre 2011

Groupie un jour, groupie toujours!


J’ai eu la chance cette semaine de voir pour la 5ème fois mon groupe favori : Pearl Jam. Ils fêtent leurs 20 ans et je me souviens à mes 16-17 ans d’avoir acheté leur premier album Ten. Ils ne sont plus jeunes-jeunes, je ne suis plus jeune-jeune! Une tonne de souvenir enfumés resurgissent... que je garderai dans ma tête! ;) Chaque nouvel album je me procurais et chaque spectacle (ou presque) à Québec ou Montréal j’y allais!

Tout ça pour vous dire que depuis, mon amour ne s’est jamais essoufflé.

Pour vous parler du spectacle de mercredi, je ne peux donc pas être très objective et vous dire que c’était si ou ça… j’ai capoté, A-DO-RÉ, du début à la fin. Un show qui a duré 2h45, c’est généreux (ils l’ont toujours été). J’ai crié comme une ado, à en perdre la voix. C’était que des hits, que tout le monde connaissait. J’ai dansé, sauté partout, j’ai trippé comme une folle… et je n’étais pas toute seule! Un public qui avait mon âge ou un peu plus, qui eux aussi étaient des fans invétérés, inconditionnels (ça fait du bien de ne pas se trouver à un spectacle avec des (pas mal plus) jeunes qui t’appellent madame… je dis ça comme ça!).

Note à moi-même :
Ø      Même si les espadrilles sont le plus confortables, j’ai besoin de talon haut pour voir sur le parterre.
Ø      Du haut de mes 5’ ¾’’, le parterre n’est pas la meilleur option parce qu’il y a tout le temps un grand de 6 pieds à calotte en avant de moi!
Ø      Me munir d’un merveilleux iPhone (ça fait longtemps que j’y pense mais là j’ai eu une révélation) pour pouvoir moi aussi capturer de magnifiques souvenirs.
Ø   Oublier le mascara si je suis pour passer une journée de 22h! :P

Comme à mes 15 ans, je me suis éclatée à crier au meurtre, à danser et sauter partout seulement pour le plaisir de tripper sur ma musique préférée. Le retour à la réalité du lendemain m’a vite rappelé que j'ai 35 ans et qu’une nuit de 2 heures est nettement insuffisante!

Mais une tête remplie de souvenir, le sourire aux lèvres et le cœur heureux!


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samedi 3 septembre 2011

Une nouvelle moi!

Ce n’est pas que je m’étais perdue… quoique peut-être un peu égarée entre une grossesse et deux enfants… je crois que je suis en train de me retrouver!

Je me répète encore une fois: j’ai passé un congé magnifique. Je n’aurais pas pu avoir mieux. Le fait d’être restée à la maison aussi longtemps m’a permis de profiter de mon bébé, et aussi un peu de mon grand et de faciliter la vie de notre famille. Si c’était à refaire, je n’hésiterais pas. Est-ce que je laisserais tout tomber pour retourner à la maison ? Non, je ne penserais pas.

C’est certain que cette vie me manquera et qu’après ma première semaine de travail, je suis très nostalgique. En même temps, je crois que c’est bien pour mon être et pour mon âme de quitter mes enfants, pour des projets à moi - une vie à moi.

Je pense à eux souvent dans une journée (même si je n’ai pas le temps!) et je me dis qu'à cette heure là on était toujours en pyjamas dans le salon à écouter des bonhommes ou que je faisais les courses avec la peanut, qu'on dînait à la maison avec grand-maman, qu'on était au parc ou en balade... C'était plein de moments extraordinaires.

Ce n’est pas facile de rester à la maison car le quotidien nous rattrape rapidement. On se lasse vite le soir de raconter notre journée qui est parfois pour nous que des banalités. On envie quelque fois l’autre d’aller s’aérer l’esprit pendant 7-8h et d’avoir des choses à raconter en arrivant de travailler. D’avoir simplement un break des enfants et de la routine.

Cette première semaine a été super. Je suis vidée physiquement mais je suis remplie de défis. Je me suis redécouvert, la «moi» femme d’affaire, la «moi» chargée de projet publicitaire. Ça m’a fait du bien. C’est pas que ce n’est pas valorisant d’élever des enfants mais de pouvoir sortir de la maison et de faire quelque chose pour soi, et pour la famille, ça fait du bien! Chapeau aux mamans qui ont décidé d’être femme au foyer, je vous admire.

Cette semaine, ce qui m’a enivrée c’est d’arriver le soir à la maison et d’être l’héroïne de ces 2 êtres merveilleux qui te sautent au cou pour t’embrasser et te coller. D’entendre le récit de chacun lors du souper… c’est fabuleux! De plus, je crois que je m'en trouve plus séduisante auprès de mon homme... je ne sais pourquoi mais ça a du bon!! ;)

Aujourd'hui mon amoureux s'occupe un peu plus des taches ménagère et met la main à la pâte. Pas le choix. Il a su profiter des 18 mois que j’ai été à la maison et là les vacances sont terminées! Je crois que le juste milieu serait de travailler 4 jours par semaines, pour pouvoir tout faire et être libre la fin de semaine... un idéal. Peut- être un jour... mais pas dans un avenir proche.

Faut trouver un moyen de ne pas se laisser abattre par la routine et les tâches et d’arriver à en faire le plus la semaine pour avoir nos fins de semaines. C’est quoi vos trucs les mamans et papas?

Mais ouf, je constate encore une fois que le temps va trop vite et qu’on se réveillera dans pas longtemps… nos enfants vont avoir 3o ans et ils vont avoir de jeunes enfants et ils vont vivre exactement la même chose que nous !! ;)

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vendredi 26 août 2011

Rentrée progressive, pas juste pour les enfants!

On fait tellement attention à nos tous petits. On essaie de ne pas trop les bousculer pour qu’ils entrent dans la vie de grand à petite dose.

On choisit la bonne garderie. On tarde à faire commencer notre bébé parce qu’on n’est pas capable de se séparer. Un matin on décide de lui faire faire une demi-journée. Et puis une autre… La semaine d’après on lui fait faire une autre demi-journée, et on y va pour la grosse journée avec le dîner et le dodo d’après-midi. Là on se morfond à la maison toute seule et on pleure toutes les larmes de notre corps parce qu’on a laissé notre petit ange… Bon, vous reconnaissez le «patern»! La semaine d’après on lui fait faire 2 journées pleines (aille tout qu’un exploit!). Mais là, on a tellement attendu à la dernière minute avant d’entrer notre enfant à la garderie que BANG, la semaine d’après on commence à travailler temps plein, 5 jours semaines et là ça fait mal!

C’est très agréable de profiter des derniers moments avec nos petits amours. On est à la maison, pourquoi les faire garder? C'est ce que je me disais. On ne pense même pas à se reposer avant de recommencer le travail.

Je me souviens. Mon gars avait pendant un mois décidé qu’il ne voulait plus s’endormir tout seul et il se réveillait plusieurs fois toutes les nuits et était inconsolable. Le bordel! Je me souviendrai toujours de ce moment. UN MOIS et des poussières. J’avais déjà le cœur déchiré, et sans le vouloir, il réagissait à sa façon.

Au deuxième, on commence par 2 demi-journées PLUS une journée pleine. Les 2 semaines suivantes 3 jours pleins. On sait pertinemment qu’au jour T (disons que T est pour Travail Temps plein), bébé aura peut-être un peu moins de difficulté à s’adapter et qu’il réagira peut-être un peu moins fortement. Enfin, imaginer ici que je croise toutes mes doigts de main, de pied, mes jambes, mes bras… ;)

On parle beaucoup de nos enfants, de leur fragilité… qu’il faut franchir toutes les étapes à petits pas… mais nous, les mamans, est-ce qu’on s’oublie??

J’ai une amie qui m’a dit récemment qu’elle aurait vraiment aimé ça recommencer progressivement. Qu’elle a trouvé ça difficile, fatiguant, même si c’est son même emploi qu’elle reprenait. Les choses bougent en un an. Le temps de tout assimiler les projets en cours, connaître les nouveaux collègues de travail, passer une journée assise devant un ordi à se creuser la tête… J'avais rarement entendu des mamans commencer progressivement. Quand l'employeur a besoin, c'est pour tout de suite et temps plein!

Et là est arrivée ma situation extraordinaire! Trouver un nouveau travail, plus tôt que prévu et ne pas avoir ma place à la garderie à temps plein. J’ai eu la chance d’avoir quand même le poste et de pouvoir pendant 3 semaines travailler 2 jours par semaines. Pendant ces 3 semaines j’assimile tous les rouages de l’entreprise, j’adapte mon corps et mon esprit tranquillement pas vite au choc qu’il devra subir lors du retour à temps plein. Mais je serai prête!

Employeur, faites- le! C’est tellement bénéfique pour bébé et aussi pour maman!!

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vendredi 19 août 2011

Trop c’est comme pas assez.

Il y a des semaines comme ça où on trouve que nos enfants grandissent trop vite. Là je vous dirais que je trouve qu’il y a trop de détachement à mon goût.

D’abord je dois vous dire que je viens de terminer l’allaitement de mon bébé. Mon bébé qui a maintenant 15 mois 1/2, je crois que j’ai poussé mes limites et que j’ai donné tout ce que je pouvais. Ces 3 derniers mois, j’avais conservé le boire du matin et celui du soir. Ma fille (et là je me répète un peu) n’a rien voulu boire d’autre avant ses 12 mois et je m’étais dit, tant qu’à y être, de pousser l’allaitement jusqu’à notre voyage à l’étranger, endroit où le lait n’est pas traité comme chez nous et qui n’est pas très bon. Tout ça pour dire que depuis 10 jours j’ai complètement arrêté et que ma fille réagit légèrement.

C’est moi qui continue de lui donner son biberon le soir et le matin mais quand elle est fatiguée, elle essaie toujours de m’arracher mon chandail et elle dit «lait» sans arrêt. Ça lui manque. Ça me brise un peu le cœur. Je dois dire que j’en avais plus qu’assez de l’allaiter et que malgré cela, le geste, le contact, le fais de pourvoyer à ses besoins primaires, me manque. Sa façon de me flatter le cou, de se blottir contre moi, c’est quelque chose qu’on ne peut tout simplement pas faire avec un biberon. En plus que le matin, je dois sortir de mon lit, descendre en bas pour préparer son biberon et attendre qu’il soit chaud avant de lui donner. Je vous jure que je ne me suis pas ennuyée de ça!

Deuxième détachement, les premiers jours à la garderie. Ouf, quelle semaine! Lorsqu’on commence un nouveau travail, à l’habitude on ne connaît pas les gens où nous allons travailler. Même si on connaît quelque personnes, on ne peut en arrivant pleurer toutes les larmes de notre corps parce qu’on a le cœur déchiré!! Alors, laissez-moi vous dire à quel point j’ai pleuré dans mon auto en me rendant travailler. Ça doit être aussi dangereux que le cellulaire au volant, d’avoir la vue brouillée par la tristesse de laisser tomber ses enfants… Je dois quand même souligner que ma fille fait ça comme une championne et que je pars l’esprit tranquille! Elle est prête pour faire sa vie.

Tout de même elle réagit. Elle fait de moins beaux dodos à la maison (déjà qu'ils n'étaient pas supers beaux!) et la nuit elle ne cesse de se réveiller et elle recommence à ce lever à 5h le matin. C'est difficile.

Troisième détachement, c’est officiel à 15 mois et 2/3, ma peanut a commencé à marcher! Oui elle a tardé et je crois que c’était parfait comme ça! Pas eu besoin de courir après tout le temps! Aussi, je crois que psychologiquement, ça m’a permis de garder mon bébé plus longtemps.

Enfin, comme si ce n’était pas assez, je fais garder mes 2 enfants pour une nuit complète en fin de semaine. Ça sera la première fois que mon bébé dormira loin de moi. Je trouve ça difficile, je suis bien mal faite. Je trouve que ces deux dernières semaines sont assez éprouvantes pour elle, pour moi (probablement surtout pour moi) et qu’une nuit à l’extérieure, en plus du reste, c’est beaucoup. J’imagine que c’est juste moi. Enfin, ça va faire du bien. D’un côté je suis déchirée, de l’autre je suis excitée à l’idée de passer du temps seul avec mon homme. Et en plus, c’est la première fois qui est la pire!!! ;)

Voilà! Grosse semaine!

mercredi 10 août 2011

Vite, profitez-en!

Si c’est à votre tour de tomber en vacances, profitez de chaque moment! Ça passe trop vite! Nos vacances familiales sont déjà terminées. Elles ont été attendues avec impatience, le décompte journalier avait été commencé dès le temps des fêtes, imaginez! Nous avions une occasion bien spéciale qui s’en venait, 2 semaines à Cuba avec des amis qui se mariaient et leur famille. C’a été un pur bonheur à vivre.

Les mariés étaient resplendissants! Il y avait une explosion d’amour de tout bord, tout côté! J On se sentait privilégier de partager ce moment avec eux.

On nous a accueillis, parfait étranger, à bras ouverts comme des membres de leur famille. Des gens pas compliqués (la simplicité est d’après moi la meilleure qualité d’une personne), généreux, attentionnés et tellement gentils. Nous avons tissé des liens qui n’en sont qu’à leurs premiers balbutiements. Plusieurs d’entres eux avaient des enfants et vivaient à peu près notre même réalité. Les enfants se sont aussi très bien entendus, on ne pouvait pas mieux espérer. Nous avons partagé 2 semaines extraordinaires dans un endroit paradisiaque. Quoiqu’il aurait pu faire un peu moins chaud!! ;)

Reposé? Non! Si vous êtes parents de jeunes enfants vous comprendrez sûrement! Vous savez, on n’arrive jamais au moment des vacances reposés!! Mon bébé a un an, mon grand presque 4. Le voyage commence toujours par une longue journée de transport (des fois une journée et demi) qui fatigue pas mal tout le monde. S’en suit de deux semaines confinées dans une même chambre d’hôtel où nous dormons tous moyennement. Les dents de la petite qui sortent encore, les coups de chaleurs, les maux de ventre, on se couche tard et on se lève encore tôt, la discipline qu’on ne peut pas lâcher, la routine qui est complètement brisée et qui affecte le comportement des enfants, une autre grosse journée et demi de retour, défaire les valises, laver le linge, ramasser, reprendre la routine… il n’y a rien de reposant là-dedans!

Est-ce que je repartirais en voyage? Oui, n’importe quand! Parce que découvrir un nouveau pays c’est enrichissant, «décrochant» et que j’ai besoin d’une dose de plage par année.

Maintenant il ne me reste plus que quelques jours de congé avant de commencer mon nouveau travail. 18 mois viennent de passer à la vitesse de l’éclair, c’est fou! Ça fait quelques semaines que je sais que ça s’en vient, mais là, j’essaie de plus en plus d’arrêter le temps et d’en profiter plus que jamais.

Voici ma liste d’incontournables qui ne coûte presque rien pour profitez du temps qui passe trop vite :

v Se baigner tous les jours même si l’eau n’est pas chaude, seulement pour ne pas avoir l’impression de passer à côté de l’été.

v Marcher à tous les jours seulement pour prendre un peu d’air, sourire aux voisins et regarder les magnifiques fleurs qui ornent les maisons.

v Passer du temps dans le jardin ou les plates-bandes pour relaxer et regarder la nature pousser.

v Récolter les légumes et les fruits avec les enfants parce que c’est ça le bonheur.

v Boire un café sur le patio le matin et prendre l’apéro dans une balançoire en regardant les enfants jouer dans le sable.

v Manger du BBQ presque tous les soirs parce que c’est tellement bon.

v Lire des magazines et des livres au soleil.

v Aller manger un cornet de crème glacée avec les enfants.

v Se baigner avant le coucher.

v Mettre des fines herbes partout!

v Aller sur le bord de la mer en famille.

v Aller dans un chalet à la pêche.

v Essayer de faire moins de repas.

v Découvrir de nouveaux parcs et faire des pique-niques.

v Dormir l’après-midi avec les enfants ou simplement s’arrêter pour les regarder dormir.

v Prendre le temps de regarder ses enfants jouer.

v Laisser les enfants se réveiller par eux même le matin.

v Essayer d’être plus patient! (pas facile quand on est fatigué)

v Écarter de notre vie toutes ondes négatives qui sont énergivore.

v Rire le plus possible!

v S’entourer d’amis fantastiques qu’on aime et qui nous aiment.

Vite, vite, l’été tire à sa fin! Bonnes vacances!


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